Dark Shadow : Un chef-d’oeuvre burtonien

C’est l’un des films le plus attendu de cette année, Dark Shadow de Tim Burton est sur les écrans depuis le 9 mai dernier. Adapté d’une série télévisée de Dan Curtis, ce long métrage renoue avec le style burtonien perdu quelques instants dans Alice aux pays des merveilles. Dans cette nouvelle production de Warner Bros, Vampires, sorcières et autres châteaux sont de sortie pour surprendre une fois de plus le spectateur.

Synopsis :

En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé… (source : allocine.fr)

Fan de Tim Burton, vous avez sans doute vu Dark Shadow au moins une fois depuis le 9 mai dernier. Un film très attendu qui a séduit ses fidèles admirateurs et séduira ce qui n’ont pas encore vu ce long métrage prodigieux. En tout cas, pour ma part, j’ai vu ce nouveau petit bijoux et j’ai été véritablement fasciné, surpris par cette mise en scène à en couper le souffle. Dès les premières secondes, je suis déjà dans l’univers de ce réalisateur enfantin avec ce long travelling traversant un brouillard épais et nous faisant voir une coque d’un bateau représentant une sirène pour arriver à un monde horrifique et spectaculaire. Ensuite, l’histoire vient à moi par elle-même. Elle est assez simple ce qui me permet de me plonger complètement dans cette ambiance de buveurs de sang. En sortant de la projection, je n’ai pas eu un renouveau de Twilight (heureusement!) ni le côté sanglant de Sweeney Todd. Je suis plutôt resté dans l’univers D’ Edward aux mains d’argent avec un énorme château gothique, une histoire d’amour entre deux êtres que tout oppose et l’innocence d’un nouveau monde de Barnabas Collins. 

Pour jouer cette histoire, les acteurs fétiches du cinéaste de Charlie et la Chocolaterie sont encore présents pour notre grand plaisir. Johnny Deep (8e film avec Tim Burton) est toujours aussi amusant en monstre burtonien et Helena Bonham Carter, la femme dégénérée. À cela, Michelle Pfeiffer reste égale à elle-même et la révélation française, Eva Green se la joue manipulatrice et cruelle. Crédible et talentueuse dans le rôle d’Angelique Bouchard, elle est une sorcière sexy et intelligente. Dans Dark Shadow, ce que j’ai aimé c’est que Tim Burton casse les codes du film de vampire pour mieux s’en emparer. Il choisit de déplacer un personnage dans le temps pour montrer l’évolution de la société. Et pour ce film, ça ne manque pas ! L’année 70 n’est pas choisi au hasard car il montre les codes de notre changement dans la société avec la libération sexuelle, le développement de la psychologie et l’engouement pour le mouvement hippie. Une comédie décalée, psychédélique avec un humour noir et une dose de suspens qui m’a offert une vraie leçon de cinéma. J’ai été surpris par ces effets spéciaux qui rentrent totalement dans le contexte. Ainsi, les explosions et les effets-maquillage/habillage ont été bien travaillé et n’arrivent pas comme un cheveu sur la soupe. En tout cas, Dark Shadow est terriblement beau à regarder et à écouter avec une bande-originale très riche (Danny Elfman) et une envie de recommencer une aventure cinématographique avec Tim Burton.

Acteurs géniaux, scénario original et une mise en scène particulière montre que Dark Shadow n’est pas un film, c’est un chef d’œuvre signé Burton.  

 

Article : Joris Naessens

American Pie 4 : Un film pas très culotté

Vous en reprendez bien une part ? nous dit le slogan du dernier opus d’ American Pie. Sortie en mai dernier dans les salles obscures, cette nouvelle production d’Universal Pictures réunit la bande de dépucelés de la promo « 99 » du Michigan. Dix ans après le mariage de Jim Levinstein et Michelle Flaherty, ces amis de lycée se retrouvent pour refaire une soirée de retrouvailles qui s’annonce jouissive.

 On les avait connus adolescents avec leur folle envie d’en finir avec leur virginité. En ce moment dans les salles obscures, on les retrouve avec dix ans de plus. L’un est devenu papa, l’autre est un célèbre animateur télé ou simple intérimaire. Les temps changent mais les habitudes restent. Malgré leur virilité affirmée et leurs expériences de la vie, ces hommes redeviennent de vrais ados quand il s’agit de parler des filles et des fêtes. Très vite, ils vont être confrontés un poids de taille : la génération 2012. Plus alcoolisée avec plus de sexe, cette ascendance, qui a son nez coller à son portable et adorant Twilight, va donner du fil à retordre aux étudiants de 1999. Dans ce long métrage au scénario clippé et réalisé par Jon Hurwitz et Hayden Schlossberg, étudiants et générations se croissent pour former des péripéties toujours plus alléchantes que jamais (nudité plus extrême). Néanmoins, le spectateur reste toujours dans le même genre d’humour gentillement trash et osé. Le scénario reprend les mêmes codes que les trois premiers films, on se trouve sans originalité et sans émotions.

Les réalisateurs ont cependant fait le pari et réussi à réunir tous les acteurs des premiers opus dans un même film. Une sorte de flash-back, clins d’œil qui remémorent les bons moments du passé. Malheureusement, par ce film, le spectateur voit que ces cinéastes s’intéressent davantage aux premiers épisodes de cette série qu’à leur propre film. Heureux les nostalgiques. American Pie 4 m’a fait esquisser quelques sourires mais rien de plus avec des gags renouvelés. Je m’attendais à mieux et à connaître encore plus en profondeur ces personnages. À la place, je me suis coltiné des acteurs qui surjouent constamment. Les personnages ont grandi et la suite de cette saga du voyeurisme ne m’a séduit qu’à moitié. À moitié ? Oui car j’ai aimé retrouver les personnages de mon adolescence. Revoir ce fameux Jim (Jason Biggs vu aussi dans La vie et tout le reste, Mariage Express), le séducteur Oz (Chris Klein vu dans American Dreamz), le mystérieux Finch (Eddie Kaye Thomas), l’excité Stifler (Seann William Scott) et mon préféré, le père de Jim (Eugene Levy) qui est apparu dans les suites d’American Pie sorties exclusivement en DVD.

American Pie 4 est comme une tarte aux pommes, la texture est bonne et le spectateur a envie de croquer dedans mais le goût reste le même. Pas de surprise culinaire et filmographique au programme mais on garde toujours la même recette de cette comédie américaine.

Attention, quand même. À trop vouloir manger de l’American Pie, on risquerait une indigestion qui s’avèrerait ici être fatal.

Article : Joris Naessens

Scarpe Ciné – Sur le site de l’ATOCAN ..

L’ATOCAN À LA RADIO

Mercredi 2 mai, sur radio scarpe sensée, le reportage sur votre association ATOCAN a été diffusé.
Ce reportage est sur le site de la radio que je vous envoie http://radioscarpesensee.com/scarpecine.html.

En espérant cette émission spéciale résume bien l’association, dites moi ce que vous en pensez.
Si vous le pouvez, n’hésitez pas à le faire écouter dans votre réseau.
Merci à vous de m’avoir fait connaitre votre association.

Longue vie à ATOCAN en espérant vous revoir très vite.

Cordiallement,
Joris Naessens
Animateur, réalisateur et chroniqueur de Scarpe Ciné. Merci à eux.

The Expendables 2 – Une bande-annonce aux gros bras

The Expendables 2 de Simon West. Sortie le 22 août 2012

Film d’action américain avec : Stallone, Statham, Willis, Li, Van Damme, …

The Dark Knight Rises, The trailer !

Le 25 juillet, The Dark Knight Rises est de retour.

Au commande de cette belle réalisation : Christopher Nolan, le cinéaste de Memento, Batman Begins ou Inception. Christian Bale, Tom Hardy, Marion Cotillard et Morgan Freeman se donneront la réplique. Ce film d’action américain a un budget de 250 000 000 dollars. Très attendu aux Etats-Unis, ce long métrage sera sur nos écrans pendant l’été 2012. Histoire de passer un été sous le signe de l’action avec un gros blockbuster. Mais pour tout ceux qui s’impatientent déjà, une nouvelle bande-annonce (en anglais) vient de paraître sur internet. Une vidéo explosive qui nous promet déjà un beau spectacle. Avec un réalisateur hors-pair, le nouveau Dark Knight Rises s’annonce comme une prouesse technique, une réalisation époustouflante qui va en faire tomber plus d’un dans les fauteuils rouges.

The Dark Knight Rises ou le héros qui sort de l’écran !

 

Article de Joris Naessens

Cannes 2012 / Audiard, Cronenberg, Haneke sur le tapis rouge

Du 16 au 27 mai, le monde du cinéma va avoir les yeux rivés sur la croisette à l’occasion de la 65e édition du festival de Cannes. Présidé par Nanni Moretti avec Bérénice Béjo en maîtresse de cérémonie (The Artist), cette nouvelle session va faire rencontrer des jeunes avec les pionniers du grand écran. Cette année, qui aura le précieux sésame ? L’élève ou le maître ?

En 2011, Terrence Malick a reçu la palme d’or pour son long métrage, The tree of life. Cette année, qui succèdera à ce cinéaste américain ? Le 20 avril dernier, à un moins avant la première montée des marches, la sélection officielle des vingt-deux films en compétition a été dévoilée. Nous découvrons avec un large sourire que la compétition va être sous pression. Sur les starting-block, Jacques Audiard sort l’artillerie lourde avec De Rouille et D’os (Cottillard/Schoenaerts), David Cronenberg fait jouer Robert Pattison dans Cosmopolis, Ken Loach revient avec sa part des anges et Alain Resnais vous propose de voir ce que n’avez jamais vu. Face à eux, les autres cinéastes n’ont qu’à bien se tenir comme Carax, Hillcoat, Seidl. Vous en voulez encore? Pas de problème ! Jean-Pierre Dardenne s’occupe de la ciné fondation et des courts métrages. Tim Roth (Reservoir Dogs/La planète des Singes/L’incroyable Hulk) se verra confier la catégorie un certain regard.

En film d’ouverture, Wes Anderson aura l’honneur de présenter sa nouvelle réalisation, Moonrise Kingdom. Comme chaque année, des films hors-compétition seront projetés pour le plus simple plaisir des yeux (Madagascar 3, bons baisers d’Europe ; Io e ete). Un programme que les plus fidèles cinéphiles et spectateurs suivront avec beaucoup d’attention. Une saison qui s’annonce encore une fois pleine de rebondissements, de surprises et de rencontres. Pour Thierry Frémaux, organisateur de ce festival, « Cannes est un bien collectif que chacun, là où il se trouve et à sa manière, construit pierre à pierre, année après année (…) Solidement ancré dans son histoire, Cannes se veut accueillant envers la nouveauté. Ce qui ne lui ressemble pas l’enrichit : c’est pourquoi ce festival est notre festival ». À la fin de ce moment de cinéma, un hommage sera rendu à Claude Miller avec la la projection de son ultime film, Thérèse Desqueyrous. Histoire de revenir sur un mythe d’un certain cinéma devant la nouvelle génération de cinéastes d’aujourd’hui et ceux d’hier.

Mise à jour : 6 nouveaux films dans  la sélection officielle de cannes

Renoir de Gilles Bourdos

DJECA d’ Aida Begic

Gimme the loot d’ Adam Leonun

Trashed de Candida Brady

The Saphires de Wayne Blair

Final Cut de Gyorgy Palfi

Article de Joris Naessens 

Bande-annonce du nouveau Audiard, de rouille et d’os

De rouille et d’os, drame français sortie le 17 mai.

Avec Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts, Bouli Lanners, Céline Sallette et Corine Masiero.

Fiche Film/ Je suis, un documentaire à la première personne

    Je suis (sortie le 11  avril 2012)     durée : 1h 36 min

    Réalisateur et scénariste : Emmanuel Finkiel

   Assistant réalisateur : Marie de Labarre

   Directeur de photographie : Muriel Coulin  (avec: Jean-Jacques Mréjen et Sébastien Saadoun)

 Ingénieurs du son : Kamal Ouazene, Danal Farzanehpour, Erwan Kerzanet et Dimitri Haulet

   Chef monteur : Anne Weil

   Monteur son : Josefina Rodriguez

   Production :  13 Production

   Distributeur : Les films du Poisson

   Synopsis:

Comment se remet-on d’un accident vasculaire cérébral ? Durant plusieurs mois, Emmanuel Finkiel a filmé le combat quotidien de trois patients, de leur famille et du personnel soignant au sein d’un centre de rééducation. Ephéméride sensible et émouvant de l’évolution de ces hommes et femmes sur un chemin qui les mènera à recouvrer leur conscience et leur identité.

  Bande-annonce :

 

 Critiques :

Cahiers du cinéma : “Nous n’avons droit finalement qu’au récit classique de l’effort et de l’amour qui l’emportent sur tout le reste”

Première : “Mouvements de ces corps chancelants dans les couloirs du centre de rééducation (…), mélo tendu ou récit du surpassement de soi à l’américaine. Une réussite exemplaire”

 

source : allocine.fr

Fiche film / Sur la piste du Marsupilami, Houba Houba

   Sur les routes du Marsupilami (sortie le 04  avril 2012)     durée : 1h 45 min

   Réalisateur, scénariste et producteur : Alain Chabat        Productrice : Christine Rouxel

   Scénariste : Jeremy Doner      d’Après l’oeuvre d’André Franquin

   Directeur de photographie : Laurent Dailland

   1er assistant réalisateur : Fabien Vergez

   Superviseur des effets visuels : Olivier Cauwet

   Coordinateur des cascades : Philippe Guegan

   Effets Spéciaux : Les Versaillais

   Monteuse : Maryline Monthieux

   Chef décorateur : Olivier Raoux

   Chef maquilleur : Kaatje Van Damme

   Créateur de costumes : Olivier Beriot

   Compositeur : Bruno Coulais

   Productions : Chez Wam, Pathé, TF1 Films production et Scope Pictures   Distributeur : Pathé Distribution

   

  Acteurs Principaux :

Jamel Debbouze, Pablito Camaron

Alain Chabat, Dan Geraldo

Fred Testot, Hermoso

Geraldine Nakache, Pétunia

Lambert Wilson, Général Pochero

etc …

   Synopsis:

Quand Dan Geraldo, reporter en quête de scoop, arrive en Palombie, il ne se doute pas qu’il va faire la plus incroyable des découvertes… Avec Pablito, guide local plein de ressources, ils vont aller de surprise en surprise au cours d’une aventure trépidante et surtout révéler une nouvelle extraordinaire : Le Marsupilami, animal mythique et facétieux, existe vraiment !

   Bande-annonce :

   Les images du tournage :

  Critiques :

Les fiches du cinéma : “En adaptant la BD de Franquin, Alain Chabat réussit son pari : donner vie au “Marsupilami” dans une comédie d’aventures colorée et drôle.”

Première : “On y retrouve l’humour corrosif et effronté de l’ex-Nul (…), doublé d’un sens du merveilleux hérité des cinéastes américains qu’il a vénéré dans les années 80 (…). Servi par un casting de têtes brûlées (…), ce “Marsupilami” est un spécimen effectivement unique.”

Excessif : “(…) on en ressort… hilare ! (…) l’auteur/réalisateur se lâche de façon inimaginable ! Si l’esprit de Franquin demeure, essentiellement sur le plan de l’aventure, les principaux gags, quant à eux, évoquent davantage les Nuls, les ZAZ et autres Farrelly Brothers. (…) Vivement la suite !”

source : allocine.fr

Projet X – Préparez-vous pour une soirée « No limit » !

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

Le producteur Todd Philips et le réalisateur Nima Nourizadeh vous convient à un évènement que vous n’êtes pas prêts d’oublier, Projet X. Un long métrage bourré d’adolescents en quête de la soirée idéale où aucune limite n’est imposée. Sexe et drogues rythment cette beuverie générale qui s’annonce comme du déjà vu mais qui, rassurez-vous, ne saoule pas les spectateurs.

Après Very Bad Trip 1 et 2, je pensais que le réalisateur, Nima Nourizadeh, avait atteint ses limites. Mais à ma grande grande surprise cette duologie est sage à côté de sa nouvelle réalisation sortie en mars dernier, Projet X. Un film qui raconte l’histoire de loosers (Thomas, Costa et JB) qui organisent au départ une petite soirée qui s’annonce au final comme la plus grande fiesta de tous les temps. Un « teenagers-party » où le sexe et l’alcool coulent à flots avec de nombreuses surprises qui vont donner un nouveau souffle à ce film. Certes, le spectateur peut voir une joyeuse histoire qui va en réjouir plus d’un, mais il pourra aussi noter que le scénario est assez classique. Le cinéaste se contente de ce qu’il a avec des scènes à répétitions où les ralenties de jeunes en train de boire, d’onduler leurs corps dans des postions provocantes affluent pendant quatre-vingt-huit minutes de film. Pas de grande surprise, juste des ados qui veulent s’amuser et bousculer les règles sans morale.

Pour ma part, j’ai bien aimé ce long métrage notamment grâce au rôle du cameraman qui est inclus dans cette folle intrigue. La caméra est elle-même un personnage qui donne une sensation de complicité et d’amitié avec les acteurs. Un bon point qui permet de rentrer tout de suite dans le vif du sujet. Par ailleurs, le réalisateur joue avec cette caméra notamment sur ses formats (caméra sur téléphone portable, de surveillances, de cinéma) et choisit d’entreprendre un point de vue subjective. Grâce à cela le spectateur est véritablement au cœur de l’action. Il ne s’ennuie pas et vit avec ces protagonistes. Nourizadeh a réussi sur ce point car dans la salle je découvre que les spectateurs se sentent à l’aise avec les acteurs. Ils rigolent aux blagues potaches qui sont limites vexantes car les personnages se moquent beaucoup du physique de leurs camarades. Des clichés qui sont encore présents mais qui ne dérangent pas la salle de cinéma. Dans celle-ci, qui était remplie, je me suis senti pris à partie dans ce manège infernale qui conduira vers un K.O. totale.

Dans une ambiance de boite de nuit où la musique Kid Cudi résonne à fond dans les enceintes, ce blockbuster s’ouvre vers de bons acteurs qui vont au bout d’eux-mêmes. Ces joyeux lurons ont tout donné pour nous offrir un beau spectacle américain. À noter qu’il y a un vrai travail sur le maquillage notamment pour que ces trio d’acteurs ressemblent à de véritables zombies vivants à la fin du film. À voir ! En voix françaises, j’ai été étonné de retrouver Norman Thavaud (Norman fait des vidéos) doublant le personnage principal, Thomas. Celui qui a fait buzzer internet se retrouve à incarner la voix de ce protagoniste organisateur de cet hymne à la débauche. Mais Norman n’est pas seul puisque son acolyte, Mister V (autre fanfaron du web) double un agent de sécurité de 12 ans, Everett. Quand on voit ceux qui doublent les personnages, on a tout de suite compris que ce long métrage s’adresse à public de 13/25 ans. Les adultes risquent, après le film, d’avoir une peur panique de laisser leurs ados seul à la maison. D’ailleurs, le public, dans la salle de cinéma est essentiellement des jeunes. Pas de surprise !

Maintenant, pour avoir un trip, pas besoin d’être saoul au point de finir dans les toilettes. Vous pouvez aussi (et c’est plus reposant pour vous!) aller au cinéma et savourer un film dans cet ère du temps qui ne s’interdit rien pour notre plaisir.

Projet X ou un film qui va vous défoncer !

 Article de Joris Naessens



Un Blog WordPress.com.
Thème : Esquire par Matthew Buchanan.

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